« Transmettre. | Accueil | Pour toute fortune »

13 septembre 2008

Commentaires

Dans la commune où j'habitais autrefois, il y avait une jolie tradition qui s'appelait "un enfant, un arbre".
A chaque automne lorsque dans une famille un enfant était né dans l'année qui précédait, les parents étaient invités avec le bébé à venir planter sur une parcelle de terre agricole un arbre auprès duquel était indiqué le nom de l'arbre bien sur mais aussi le prénom de l'enfant.
Deux petits bois ont pu ainsi être reconstitués.

Un tres beau texte. La partie sur les frontières me parle beaucoup. Les frontières sont dans la tête des hommes qui ont la prétention de nous gouverner. Des qu'on voyage un peu, on réalise qu'il y a une continuité des territoires (sauf bien sur pour les iles). Bien sur les différences culturelles, de langues sont une réalité. Mais à Collioure ou à Cadaques, on n'est pas en France ou en Espagne, on est en Catalogne, dont les frontières sont floues.
(Je vois que nous fréquentons les mêmes lieux puisque je suis passé plusieurs fois au refuge de la Muzelle il y a une dizaine d'années)

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.