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"On a l'exotisme que l'on peut, voire le sentiment désoeuvré de qui se cherche à travers l'autre, utilisant pour créer le support ainsi offert. On a le coeur en goguette et l'appareil en bandoulière. Faudra voir. Personne ne fait l'histoire. On ne la voit pas, pas plus qu'on ne voit l'herbe pousser. Surtout regarder les images. Faudra saisir le style d'un coup. Et s'en prémunir. C'est bizarre cette attente qui n'en finit pas. Et ce soudain silence embarassé. Mais il s'explique enfin. Qu'il abandonne ce mutisme d'enfant rabroué. Il se peut que cette DISPARITION ait quelquechose à VOIR avec l'ensemble déraisonnable en train de trouver sa cohérence, son propre rythme, sa vitesse."
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J'ai terminé hier ou avant hier le travail "pour" Patricia Meaille.(merci à elle pour ce cadeau). J'ai visionné quelques milliers de ses photographies pour en réaliser une sélection concentrée du "à dire" en vue de la réalisation d'un livre (jai vraiment hâte que ses photos puissent être vues).
Avec ce défilé d'images, j'ai vu des hommes et des femmes (des femmes surtout) dans un moment voulu unique, moment de grande solitude et de partage convenu...
evidemment, je ne sais pas (encore) ce que j'ai appris de ce travail.
Ce qui me vient immédiatement : Qu'il est possible de voir et de montrer toujours "à nouveau" ?
En ce premier jour de Juillet, je me plante trés tôt, ce matin, dans ce champs au bout du jardin. Et ressaisis les tournesols oubliés ...