Quel ciel
J'ai mis un miroir dans les nuages
A refléter l'infini
Et dériver d'une illusion
L'autre
Du côté bleu ce sont les corps célestes
Blasons de désirs vagabonds
Sans poids
Comme échappés à des étreintes de lumière
Il y a là des torses et des épaules
Des nuques et des croupes
Peu de visages en transparence
Ou alors déjà passés dans le blanc
On ne leur donne pas de nom
(...)
Ce monde est en partance
Destin de fumée sur fond de matin éclatant
Je lave mes yeux par une sorte de sursaut mystique
Qui veut que je me lève
Pour saluer encore et toujours plus haut que nous
La beauté
Au dehors tout est vide
Je mets ton ciel en moi.
Extrait de : Quelque Part.
L'amour extrême d'André Velter (2007)
z
Commentaires