"Lorsque le cours des événements se fait trop menaçant, Blériot sait comment ouvrir la fenêtre et s'échapper, s'absenter en pensées, il lui suffit pour cela de trouver dans l'air un son sur lequel concentrer son attention, dans son champ de vision un point à fixer, « et de bloquer ses poumons à la manière d'un plongeur en apnée ». Ainsi Blériot se place-t-il quand il le faut hors du temps, se préserve-t-il du désarroi, du vertige, des trop grandes douleurs" (...)
"Car c'est poétiquement que l'homme habite sur cette terre" dit Lapeyre et de préciser aussi : c'est "La solitude m'a amené à la littérature".
Saisir le réel, sous forme de haïkus, d'où le titre, oui : "la vie est brève et le désir sans fin".
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