///"Un matin, je me suis levé et j'ai pensé qu'il fallait que j'écrive son histoiire, dussé-je m'attacher à ma chaise et j'ai pensé aussi que je continuerai de chercher, même dans la certitude de ne pas trouver de réponse. Le livre, peut être, ne serait rien d'autre que ça (ou serait aussi, ça) : le récit de cette quête qui contiendrait en lui même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevés, mais il serait avant tout cet état de moi vers elle, hésitant et inabouti"///
Lise,
"Ton suicide rend plus intense la vie de ceux qui t'ont survécu. Si l'ennui les menace, ou si l'absurdité de leur vie jaillit au détour d'un miroir cruel, qu'ils se souviennent de toi, et la douleur d'exister leur semble préférable à l'inquiétude de ne plus être [...] Tu es cette lumière noire mais intense qui, depuis ta nuit, éclaire à nouveau le jour qu'ils ne voyaient plus. »
(avec les mots d'Edouard Levé)
(...)
et dans ce moment d'écriture là (moment et de lacher-prise et de volonté farouche)...
je suis content d'être accueilli tout au long du mois de Novembre par Emmanuel Adely en résidence d'écriture à Angers pour une participation à ses ateliers du mardi.
Premier épisode, demain.
(...)
Oui pas de doute et pour parapher Franz Kafka...
"Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous"
J'aime beaucoup ces mots de Franz Kafka :
"Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous"
C'est tellement vrai, aussi le plus difficile peut-être serait de prendre la hache et de donner le premier coup. Une brèche suffit et l'immensité peut de nouveau prendre tout son espace.
Bientôt la nuit de Noel et tous ces instants magiques, puisse-t-on souhaiter du bonheur à chacun sur cette terre.
Rédigé par : Sylvie | 22 décembre 2011 à 00:13