J'ai pourtant fait tout ce que j'ai pu
Même ce que je ne voulais pas
Je me suis pourtant mis à nu
Mais tu ne voulais pas voir ça
Même si tu ne parles plus
A part pour dire n'importe quoi
Même si tu ne supportes plus
Jusqu'au bruit de mes pas
Même si je ne suis plus
Ce que tu pensais de moi
Même si tu ne vois plus
Ce qui te fait rester chez moi
(...)
Même ce que je ne voulais pas
Je me suis pourtant mis à nu
Mais tu ne voulais pas voir ça
Même si tu ne parles plus
A part pour dire n'importe quoi
Même si tu ne supportes plus
Jusqu'au bruit de mes pas
Même si je ne suis plus
Ce que tu pensais de moi
Même si tu ne vois plus
Ce qui te fait rester chez moi
(...)
Je vois bien que tu ne veux plus
Ce genre de type comme moi
Un peu mal foutu
Et si souvent maladroit
Que j'ai perdu tout ce qui t'avait plu
Et gagné ce qui ne te plaisait pas
Ce genre de type comme moi
Un peu mal foutu
Et si souvent maladroit
Que j'ai perdu tout ce qui t'avait plu
Et gagné ce qui ne te plaisait pas
(...)
Je t'aime bien mais je ne t'aime plus
Ca m'est tombé dessus hier soir
Juste après qu'il ait plu
J'ai eu un terrible coup de cafard
En regardant dans la rue
Deux amoureux qui se disaient bonsoir
Ils avaient l'air tellement émus
Que j'ai voulu revoir
Mais il n'y avait même plus
De tendresse dans ma mémoire
(...)
Ca m'est tombé dessus hier soir
Juste après qu'il ait plu
J'ai eu un terrible coup de cafard
En regardant dans la rue
Deux amoureux qui se disaient bonsoir
Ils avaient l'air tellement émus
Que j'ai voulu revoir
Mais il n'y avait même plus
De tendresse dans ma mémoire
(...)
Et l'on se bousille et l'on se saigne
Et on se dilapide et on s'égrène
Et l'on se fusille et l'on se parsème
Et on se dégoupille et on se malmène
Et l'on s'égratigne et l'on se déchaîne
Et on se dilapide et on s'égrène
Et l'on se bousille et l'on se saigne
Et on se dilapide et l'on s'égrène
(...)
Et on se dilapide et on s'égrène
Et l'on se fusille et l'on se parsème
Et on se dégoupille et on se malmène
Et l'on s'égratigne et l'on se déchaîne
Et on se dilapide et on s'égrène
Et l'on se bousille et l'on se saigne
Et on se dilapide et l'on s'égrène
(...)
Mais comment fait-on, pour en arriver là
Je te demande pardon, de te faire vivre tout ça
Tout ce qui était bon aux heures de délices
Devrait rester radieux aux heures de détresse
Car s'il fallait changer pour de bon
Je retournerais tout à grands coups de bêche
Pour retrouver nos illusions
Pour retrouver notre jeunesse
Mais comment fait-on, pour en arriver là
Je te demande pardon, de te faire vivre tout ça
Je te demande pardon, de te faire vivre tout ça
Tout ce qui était bon aux heures de délices
Devrait rester radieux aux heures de détresse
Car s'il fallait changer pour de bon
Je retournerais tout à grands coups de bêche
Pour retrouver nos illusions
Pour retrouver notre jeunesse
Mais comment fait-on, pour en arriver là
Je te demande pardon, de te faire vivre tout ça
(...)
Miossec (1997)
Ils sont terribles, ces mots.
Terrible, c'est le mot.
Rédigé par : la timide | 17 janvier 2012 à 08:33